
La première journée de la Coupe du monde 2026 a livré ses premiers enseignements, et le continent africain peut nourrir de solides motifs de satisfaction. Avec trois victoires, quatre matchs nuls et seulement deux défaites, les représentants africains ont démontré qu’ils étaient prêts à rivaliser avec les meilleures nations de la planète.
Le Maroc a une nouvelle fois confirmé son statut de place forte du football africain en tenant en échec le Brésil (1-1). Face à l’un des favoris du tournoi, les Lions de l’Atlas ont affiché une grande maîtrise et envoyé un signal fort à leurs futurs adversaires.
Même constat pour le Cap-Vert, auteur d’une performance remarquable contre l’Espagne. Les Requins Bleus ont résisté aux assauts de la Roja pour décrocher un précieux match nul (0-0), tandis que l’Égypte a également partagé les points avec la Belgique (1-1), grâce à une prestation solide et disciplinée.
La RD Congo s’est elle aussi illustrée en accrochant le Portugal (1-1), confirmant les progrès réalisés ces dernières années sur la scène internationale.
Du côté des victoires, la Côte d’Ivoire a parfaitement lancé sa campagne en s’imposant face à l’Équateur (1-0). Le Ghana a suivi le même chemin en dominant le Panama sur le plus petit des scores (1-0). Ces succès permettent aux deux sélections de prendre une option intéressante dans la course à la qualification.
Les seules ombres au tableau sont venues du Sénégal et de l’Algérie. Opposés à des adversaires redoutables, les Lions de la Teranga se sont inclinés face à la France (3-1), tandis que les Fennecs ont subi la loi de l’Argentine (3-0).
Au terme de cette première journée, l’Afrique affiche néanmoins un bilan encourageant : trois victoires, quatre matchs nuls et deux défaites. Plus encore que les résultats, ce sont les prestations face à plusieurs grandes nations mondiales qui témoignent de la montée en puissance du football africain. La suite de la compétition s’annonce passionnante pour les neuf représentants du continent, bien décidés à poursuivre leur rêve mondial.
Par Djibrilla Toure
