
Le 8 mars 2026 à Bandiagara, le Premier ministre, le général de division, a lancé, en présence de six autres ministres du gouvernement malien, dont celui en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, les activités de la Journée internationale des droits des femmes.
Au cours de cette rencontre, la ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Diarra Djénèba Sanogo, a souligné que les femmes et les filles du Mali ne sont pas seulement des victimes de crises. « Elles sont avant tout des actrices majeures de résilience, de paix et de cohésion sociale », a-t-elle affirmé. Elle a rappelé qu’au Mali, la célébration officielle du 8 mars est organisée de manière continue depuis 1994, sous la coordination de son ministère.
Selon elle, cette célébration s’inscrit pleinement dans la vision des plus hautes autorités de la Transition, qui placent l’égalité et l’équité des sexes, l’autonomisation des femmes, la cohésion sociale, la résilience nationale et la souveraineté au cœur de l’action publique. « Il convient de rappeler avec force que les femmes et les filles du Mali ne sont pas seulement des victimes de crises », a insisté la ministre. Elles assurent la survie des ménages, contribuent significativement à l’économie nationale, participent activement à la médiation communautaire et jouent un rôle déterminant dans la prévention et la gestion des conflits.
Dans cette perspective, Mme Sanogo a précisé que les activités prévues tout au long du mois de mars 2026 viseront à renforcer l’appropriation nationale et communautaire des droits des femmes et des filles, à promouvoir leur leadership, à valoriser leurs initiatives économiques, sociales et culturelles, et à renforcer le plaidoyer pour l’application effective des textes en vigueur.
Elle a enfin souligné que la tenue de la célébration officielle à Bandiagara traduit la volonté des plus hautes autorités du pays de rapprocher l’action publique des communautés, de promouvoir la décentralisation des grandes manifestations nationales et de valoriser le rôle et les responsabilités des femmes dans les dynamiques locales de résilience et de développement.
Lamine BAGAYOGO
